Né le 17 août 1933 à Elbistan, province de Kahramanmaras, dans l’est de la Turquie. Romancier, nouvelliste, essayiste, critique littéraire et traducteur turc.
Né le 17 août 1933 à Elbistan, province de Kahramanmaras, dans l’est de la Turquie. Romancier, nouvelliste, essayiste, critique littéraire et traducteur turc. Après avoir quitté sa province natale à l’âge de 12 ans, Tahsin Yücel poursuit son enseignement secondaire au Lycée de Galatasaray d’Istanbul, puis des études supérieures de langue et littérature françaises à l’Université d’Istanbul. Il décroche son doctorat en 1972 et obtient le titre de professeur en 1978. Tahsin Yücel débute sa carrière d’écrivain par l’écriture de nouvelles, dont la première, « Yeni Hikâyeler » est publiée en 1950. La publication de ses œuvres s’est ensuite poursuivie dans de nombreuses revues. Son approche cohérente du peuple anatolien, la modernité du vocabulaire employé dans ses œuvres et son aisance attirent très vite l’attention des critiques littéraires.
Tahsin Yücel a par ailleurs grandement contribué à la diffusion de la littérature française en Turquie, où il a traduit environ 80 ouvrages des XIXe et XXe siècles, parmi lesquels figurent de grands classiques (Flaubert, Paul Valéry, Raymond Queneau…).
Tahsin Yücel est traduit en anglais, français et norvégien. Paraissent cette année « La moustache » (Actes Sud, collection Lettres Turques) et « Les voisins » (Meet, mars 2010).
Ont paru :
« Identification », nouvelle, dans Brèves n°27, Villelongue d’Aude, 1987.
Texte dans Anka n°5-6, Cergy, 1988.
« Zazie en Turquie » ; « Le vendredi », nouvelle ; « Cuma », nouvelle ; précédé de « Tahsin Yücel ou le mot juste », par Timour Muhidine et d’un entretien, dans Oluşum / Genèse n°20-21, Nancy, 1992.
« La queue », nouvelle, traduit par l’auteur, dans La Nouvelle Revue Française n°485, Paris, juin 1993.
« Ce Paris qui n’en finit pas », traduit par Timour Muhidine, dans Paristanbul, Paris, L’Esprit des péninsules, 2000.
Extrait du roman Bıyık Söylencesi [Le mythe de la moustache] (1995), traduit et présenté par Timour Muhidine, dans La Pensée du Midi n°8, Marseille, été 2002.
Extrait du roman Yalan [Le mensonge] (2002), dans Meet n°8, Saint-Nazaire, 2004.
Extrait du roman Yalan [Le mensonge] (2002), traduit par Noémie Cingöz, dans Siècle 21 n°8, Paris, L’Esprit des péninsules, 2006.
Prix :
Prix Sait Faik de la nouvelle, pour ’’Haney Yaşamalı’’, 1956
Prix de l’Organisation de la Lague Turque, pour « Düslerin ölümü », 1959
Prix Azra Erhat de traduction pour « Yaban Düşünce », 1984
Prix Orhan Kemal du roman, pour « Peygamberin Son Beş Günü », 1993
Prix Fondation Sedta Simavi de littérature, pour « Söylemlerin İçinden », 1999
Prix Yunus Nadi du roman, pour « Yalan », 2003
Prix ömer Asim Aksoy, pour « Yalan », 2003
Prix des Balkans, pour « Gökdelen », 2007
Prix de la ville de Mersin de littérature, 2008
Source, Librairie Compagnie


