Une condoléance pour les “autres” qui ont été massacrés pendant des centaines d’années...
Ashura a un sens dans les trois grandes religions monothéistes. Dans le calendrier islamique, ce mot désigne le dixième jour du mois de Muharram. Cet ashura est une condoléance pour tous les “autres” qui ont été massacrés depuis des centaines d’années.
Terme existant depuis le début de l’humanité, Ashura raconte l’histoire des personnes, des langues, des religions, qui, au nom de l’homogénéisation des populations des terres anatoliennes, ont subi la répression et ont connu l’exil. ashura raconte ces histoires du passé sur les routes de l’émigration en s’appuyant sur 25 “Turku” (chants traditionnels anatoliens) chantés dans 12 des langues parlées en Anatolie.
Ashura se fait la critique, sous la forme de pièce musicale et théâtrale, de l’histoire “institutionnelle”, en la confrontant avec un héritage oral construit au fil des siècles qui a survécu de bouche en bouche malgré la répression.
Depuis la première d’Ashura en 2004 lors du Festival International de Théâtre d’Istanbul, la pièce est jouée dans de nombreux festivals internationaux où elle est toujours accueillie avec autant d’enthousiasme par les spectateurs et les critiques.
Tournée :
Ashura partira ensuite en tournée :
- Grenoble, Théâtre Hexagone, 2 février 2010
- Cahors, Théâtre Dionysos, 4 février 2010
- Perpignan, Théâtre, 5 février 2010




